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Un élevage silencieux, à Austin.

Neuf ans, deux races japonaises, et une règle qui n'a jamais changé : jamais plus de chiots que ce qu'on peut connaître par leur tempérament.

Notre histoire

Ça a commencé par un documentaire sur les races japonaises préservées.

Camille travaillait en santé animale depuis une dizaine d'années lorsqu'elle est tombée, presque par hasard, sur un reportage consacré aux Nihon Ken — les races canines natives du Japon. Ce qui l'a frappée, ce n'était pas leur apparence, mais leur retenue : des chiens qui n'ont pas besoin de s'agiter pour occuper l'espace.

Le premier Shiba est arrivé chez nous en 2017, un peu par curiosité. Ce qu'il nous a appris en un an — sur la patience, sur le fait qu'un chien peut vous respecter sans vous obéir aveuglément — a changé notre façon d'élever avant même que nous ayons notre première portée.

L'Akita est arrivé quatre ans plus tard, après un long temps de réflexion : c'est une race qui exige plus d'espace, plus d'expérience et plus d'humilité. Nous ne l'avons accueillie que lorsque nous nous sommes sentis prêts à lui offrir ce qu'elle demande vraiment.

Un de nos Akita Inu, au regard posé
Nos races

Deux races, et rien d'autre.

Nous ne croisons jamais et nous n'ajoutons pas de troisième race. Bien connaître deux lignées vaut mieux que d'en survoler cinq.

Shiba Inu

Le plus petit des six Nihon Ken : vif, propre sur lui-même au point de faire sa toilette comme un chat, extrêmement attaché à sa famille et distant avec les étrangers. Son intelligence est réelle, mais elle s'exprime rarement par l'obéissance spontanée.

À savoir : fort instinct de fuite (clôture sécurisée non négociable), mue saisonnière abondante, et le fameux « cri du Shiba » — un hurlement perçant quand il est contrarié ou manipulé contre son gré.

Akita Inu

Grand, puissant, silencieux — un chien qui aboie rarement mais observe tout. Profondément loyal envers les siens, naturellement méfiant envers les inconnus. Rendu populaire par l'histoire de Hachikō, mais très différent d'un chien de famille classique.

À savoir : tendance à mal tolérer les autres chiens du même sexe, mue spectaculaire deux fois l'an, et une autorité calme mais constante requise dès le plus jeune âge. Déconseillé comme premier chien.

Nous ne produisons aucun croisement. Chaque portée est issue de deux parents de race pure, testés et enregistrés au Club Canin Canadien (CKC). C'est un choix de préservation, pas une question de prestige : le standard de ces races existe depuis des siècles, et notre rôle est de le transmettre intact, pas de l'améliorer.

Un de nos Akita Inu dans la neige, en hiver
Santé

Ce que nous dépistons, et ce que nous garantissons.

Aucune saillie n'a lieu avant que les deux parents aient passé les dépistages recommandés pour leur race. Les certificats vous sont remis en main propre — pas résumés, pas « disponibles sur demande ».

Hanches et rotules

Radiographies des hanches (surtout chez l'Akita) et évaluation des rotules (surtout chez le Shiba), sur les deux parents.

Yeux et thyroïde

Examen ophtalmologique annuel et bilan thyroïdien — l'hypothyroïdie est bien documentée chez l'Akita.

Panel génétique

Test ADN des maladies héréditaires connues de chaque race, pour éviter d'accoupler deux porteurs.

Garantie de deux ans contre les maladies héréditaires graves, remise par écrit. Remplacement ou remboursement, à votre choix.

La visite

Venez voir avant de décider.

Nous recevons les familles sur rendez-vous, même sans projet ferme. Vous verrez où les chiots naissent, vous rencontrerez les parents, et vous pourrez poser les questions difficiles.

Un conseil, même si vous n'adoptez pas chez nous : méfiez-vous d'un éleveur qui vous propose une rencontre dans un stationnement ou qui refuse de vous montrer la mère. C'est le signal le plus fiable qui existe.